Prisonniers de nos claviers !

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Beau gosse

« Beau gosse » ! Et non, n’écoutez pas les dires de certains, qui ont besoin pour se sentir en vie de sans cesse descendre les autres, dans le dos évidemment. Ma beauté n’est pas une légende, je suis, comme vous pouvez le remarquer au 1er coup d’œil sur ce cliché, réellement beau gosse. Remarquez ma sveltitude et mes tablettes de chocolat… fondu (et oui car perso, je préfère le chocolat fondu, mais le chocolat est bien présent !). Vous remarquerez aussi ma coupe de cheveux plutôt sauvage tel Geronimo sur son cheval noir, et surtout ma barbe que je qualifierai d’unique au monde ! Et si j’ai cet air ahuri (et non pas abruti), c’est tout simplement pour montrer que même sans mon sourire ravageur, je reste THE Beau Gosse. J’entends déjà dire mais pourquoi tu es célibataire puisque tu es si beau gosse. Non mais sans blague la réponse est si facile, vous voulez que je vous vende aussi un peu de mon intelligence ??? Tout simplement parce que je suis tellement Beau Gosse, que je suis tombé amoureux de moi-même. Je suis si jaloux qu’il m’est impossible de partager mon amour-propre avec quelqu’un d’autre. Personne n’arrivera à casser mon autocouple. Stoppez vos moqueries et ADMIREZ-MOI plutôt ! Chef-d’oeuvre assuré !
(autoportrait de moi-m’aime)

Le rêve devient réalité

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Je suis assez admiratif des personnes qui font tout le nécessaire, coûte que coûte, pour réaliser leurs plus grands rêves avec force et conviction. Aucune barrière ne les stoppe, aucun sacrifice ne leur fait peur. J’ai pour exemple Roxane, qui n’a pas hésité de partir de son petit village ariégeois pour s’envoler à Los Angeles afin d’intégrer en 2013 une école de cinéma dans l’espoir de réaliser son rêve de devenir actrice de cinéma. Aujourd’hui, elle a un agent, vit là-bas, s’y est mariée… Elle avance à petit pas, mais elle avance, entre castings, figurations, publicités, petits rôles… lorsque le rêve devient, petit à petit, réalité ! Félicitation pour ce beau parcours !

A Toulouse, avant, pendant et après la finale de la Coupe du Monde 2018 : la France Championne du Monde !

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Depuis janvier 2015 en France, voire mars 2012 à Toulouse, les rassemblements en masse du peuple français étaient pour des recueillements en hommage aux victimes des divers attentats qui ont secoué le pays… Et oui, ce dimanche 15/07/18, ce n’était QUE du football, ce n’était QU’un match… mais qui a enfin apporté un rassemblement national où joie et fierté étaient de sorties… Et même si l’origine de cette liesse n’est que sportive, ne vaut-il pas mieux vivre 100 fois plus cela que de moments de peurs, de tristesses et de recueillements suite à des actes terroristes ? Sans aucun doute !

Notre consommation boulimique… L’hypocrisie de nos consciences.

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Il est loin le temps où le placard et/ou le frigo étaient remplis de produits alimentaires seulement pour la quantité nécessaire aux besoins présents, et où le domicile n’était équipé que de matériel/mobilier « utile ». A partir des années 50, un changement de mentalité a entraîné une évolution de notre consommation. Les politiques de plus en plus capitalistes donnèrent naissance à une société de consommation où le mercantile ainsi que l’individualisme ont fini par entrer dans la norme sociétale. Aujourd’hui, malgré une certaine prise de conscience d’une partie bien minoritaire de la population, la surconsommation pollue notre société (occidentale). Parfaitement manipulés par les gros industriels soutenus par nos gouvernements, et submergés par l’abondance de produits, nous achetons avec excès et frénésie, pensant que notre bonheur et joie de vivre passent impérativement par la consommation, sans forcément qu’il y ait à l’origine l’existence d’un besoin vital ou utile. Nous changeons de vêtements toujours utilisables mais n’étant plus à la mode, de smartphone ou de télévision sans attendre son obsolescence, l’obsession d’avoir le produit dernier cri non plus forcément que pour son utilité, mais aussi et parfois que pour son esthétisme, … etc, etc.. Et au niveau alimentaire, nous achetons sans trop réfléchir, hypnotisés par les promos et autres moyens commerciaux bien réglés, en grosse quantité à un point qu’on a du mal à fermer la porte du frigo ou du placard : 16 yaourts, 10kg de pâtes, 24 litres de lait, … pour la semaine… de peur de manquer ou par manque d’attention parce que nous sommes trop pressés… Puis nous gaspillons, soit parce que la date de péremption (on y croit dur à ces dates-là) est dépassée alors que le produit est encore consommable ou soit parce que nous prévoyons trop lors de la préparation d’un repas ayant perdu ou n’ayant jamais eu la valeur des bonnes doses dans la mesure où le trop acheté n’impose plus de limite. Alors nous remplissons nos poubelles sans état d’âme, sans même sans rendre compte, d’un geste tout à fait naturel… pour finir par se montrer choquer lorsqu’un enfant meurt de faim, lorsqu’une population vit dans la misère, lorsqu’un sdf se pèle dehors les nuits d’hivers… 

Notre consommation boulimique… L’hypocrisie de nos consciences.

Le grattoir à vaisselle

 » C’était en 2013, un dimanche matin de juin, le 16 exactement. Après une soirée anniversaire d’une amie, chez elle, j’avais sympathisé avec une de ses connaissances. Il avait tenu à me raccompagner chez moi, soit disant que ce n’est pas sécurisant pour une femme de rentrer seule au petit matin… J’avais accepté. Je n’aurais pas dû. Pourtant lors de la soirée, il ne s’était rien passé entre nous, il ne me semble pas avoir été ambiguë avec lui et je n’avais pas la sensation qu’il était lui aussi. Mais finalement, peut-être que lui a cru que j’étais intéressée… Arrivés devant chez moi, j’ai bien vu qu’il ne voulait pas que je le laisse, sans cesse il rebondissait sur un sujet de conversation. Il devait être vers les 8h. J’avais un repas de famille le midi. Il fallait absolument que je dorme quelques heures. J’ai fini par le lui faire comprendre. En se faisant la bise sur les joues, il me demande si je suis d’accord pour qu’il puisse profiter de mes toilettes avant de partir. Evidemment, je n’y vois pas d’inconvénient… peut-être que j’étais trop naïve… Dès qu’on entre dans mon appartement, je lui montre les toilettes. Il y va. Je l’entends uriner. Il ressort et me demande la salle de bain pour se laver les mains. Je lui indique la porte et il se lave les mains. Rien dans sa personnalité, dans sa gestuelle, dans sa façon de me parler ne m’a interpellée. Il était comme il avait été tout le long de la soirée, sympathique. Il s’essuie les mains sur son jean, sort de la salle de bain et me remercie en souriant et me dit « Bon, je te refais une bise pour te souhaiter une bonne journée et une bonne nuit et je file ». Je m’approche de lui sans aucune inquiétude. Il met ses mains sur mes épaules, me fait la bise sur la joue gauche, et va sur la joue droite. En fait il ne va pas jusqu’à la joue. Il arrête sa bouche devant la mienne, ramène brusquement mes épaules vers lui, nos bouches s’écrasent l’une sur l’autre, il essaye de rentrer sa langue, je secoue ma tête en lui criant « Non, je veux pas. Que fais-tu ? Arrête Non Arrête », je me débats comme je peux. Il ne me lâche pas, il me prend par le cou et me soulève. Il serre tellement que je n’arrivais plus à respirer. Son regard était devenu très agressif, sa bouche était toujours collée à la mienne, il me dit « tu veux vivre ! tu veux vivre ?, arrête de crier, arrête de bouger ». Je me souviens lui avoir répondu « oui d’accord oui oui ». Il lâcha le cou, et se mit à embrasser et lécher tout mon visage violemment, il a descendu mon pantalon, ses doigts ont fait le reste. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne me débattais plus, j’avais tellement peur que j’ai fini par laisser faire, je fermais les yeux et je pleurais. Je pensais à mes parents, à ma sœur et à mon petit frère. J’avais peur de ne plus les revoir. Je pense que j’étais résignée à y passer. Et puis ce fut comme un gros coup de poignard qui me pénétra et ensuite des coups de marteau toujours plus vites, toujours plus forts. De suite j’ai su qu’il irait jusqu’à l’éjaculation. Avant de se relever, il m’a de nouveau menacée de mort. Il est parti de suite. J’ai mis du temps à me relever. J’étais en pleurs, perdue, traumatisée. Je sentais son sperme couler entre mes cuisses. J’ai couru vers l’évier de ma cuisine, je n’ai même pas réfléchi que j’ai pris le grattoir à vaisselle qui était crasseux et huileux et j’ai gratté, j’ai gratté, gratté, gratté mon vagin, à l’extérieur et à l’intérieur, c’était en quelque sorte un deuxième viol. J’ai tellement gratté violemment que j’ai fini par saigner, me faire saigner. Le grattoir était devenu tout rouge. Je voyais le sang couler, je continuais à me faire très mal, à gratter comme une hystérique. De toute façon, je n’étais plus moi-même, mon obsession était de retirer la moindre goutte de sa pourriture de sperme, qu’il n’en reste rien. J’ai fini par m’écrouler sur le carrelage… Je ne sais pas encore aujourd’hui si je m’en suis vraiment relevée. Je ne sais pas si je m’en relèverais vraiment un jour. La preuve, depuis, je ne possède plus de grattoir. Quand j’en vois un, cela me rappelle tout ça. Il m’est impossible d’en prendre un dans mes mains. Je sais, c’est con. Et puis j’ai toujours du mal à en parler. Parfois je me fais violence et j’ose, parfois, je me renferme. Mais j’espère réussir à vivre sereinement avec cette blessure qui sera toujours en moi, mais derrière moi. J’y travaille et je suis bien entourée. Oui j’y crois ! « 

(Anne V., témoignage du 23/10/2015)